Accueil Date de création : 25/07/07 Dernière mise à jour : 16/02/08 03:40 / 8 articles publiés
 

Pièces rapportées  posté le samedi 16 février 2008 03:40

Marrant comme on te fait chier sur les bonnes manières dans ton enfance à coup de bonnes grosses claques dans la gueule finalement pour pas grand chose.

Tu te retrouves par hasard assis le cul plombé dans un canap et tu attends.

On met trois plombes avant de te filer un verre voire un truc dedans qui ressemble de près ou de loin à un truc comestible pour le foie.

Et sans vouloir se la jouer Rothschild devant les bobos, c'est d’avoir les invités qui se la ferment dure, genre je vois pas qu'on est super mal reçus ici et que "c'est la dernière fois Madame que je viens dans cet attrape-couillons".

Survie :

- Serrer les fesses.

- Se servir comme un porc.

- Ne pas vouloir leur foutre la main sur la gueule aussi à chaque fois qu'ils merdent. Sinon il y aurait eu des morts.

- Endurer 4 heures bien remplies de bind-test sur des trucs que même David Guetta reconnaîtrait pas ses morceaux.

- Pas de drogues pas d'alcool.

- Pas de conversation.

- De quoi se retrouver nihiliste pour un bon moment.

 

Arrive "enfin" le repas encore attendu.

Non pas de quiches immondes ou de cakes ratés. Pas de gâteaux apéritifs venant constituer un repas sous l’œil contrit des hôtes et désespérés des invités. Pas de légumes crus avec une éjac de sauce blanche.

Repas servi à minuit fait de pates avec des légumes et de dés microscopiques de jambon. C'est dire le délire culinaire deg à souhait. Sans alcool et sans drogue ça passe mal. De la terrine pour chat rissolée avec trois oignons pourquoi pas.

 

Réactions des gens non investis :

- Pièce rapportée numéro un: habitant du land perdu de "je fais une soirée de merde et je le sais" mais bien soumis : je me tais, j'ai un peu peur de ma copine, j'ai mes couilles bien au chaud et si un jour elle avale, je vais au putes pour fêter ça.

- Pièce rapportée numéro deux : très très bonne technique. Touchante. Esthétique. Irréprochable et très efficace (quoique) : faire semblant de dormir parce on travaille et que c'est dur et qu'on travaille et qu'on est fatigué, de quoi dormir. A priori la source n'est peut-être pas celle quelle que l'on croit de prime abord...

- Pièce rapportée numéro trois : ne je dévoilerai pas mes techniques : se bagarrer dans la rue, se taper une autre nana, frapper tout ce qui bouge ou pas, là je me suis contenté de me ronger les ongles.

 

Je finirai avec un cancer au lieu d'une cyrose, vive la manucure.

 

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Barry White et les débris de Babylone  posté le mardi 12 février 2008 12:38

 

On était bien ensemble. Lui et moi.

D'un coup après trois heures de beuveries sans nom, à se marrer, vient l'objet de la discorde. La succube de trois heures du mat. Une fille ni moche ni belle en train de tituber d'un air peu farouche.

Elle s'est évertuée à masser en long et en large filles et garçons. A la chaîne, avec la même verve musculaire et la même envie d'aimer sexuellement tout le monde.

Parfois elle posait sa tête lascive en quête de câlins sur le dos de sa cible, les yeux mis-clos de tendresse.

Ca m'a définitivement dégoûté de lui bourrer le fion, cette façon de mioche galeuse à rechercher n'importe quelle MST.

On s'est tous et toutes regardés, l’œil torve, la queue et le clito excités et écœurés. C’est selon. Tous aussi bourrés devant l'égalité de l'alcool. La vraie question : qui allait se taper le temps d'une nuit un nœud d'emmerdements pour un mois?

Barry White avait envie de lui foutre sur sa frimousse autant qu'il puisse, qu'elle se réveille les yeux collés et la bouche fermée. Bien gentille avec ses nichons qui pointent et un corps qui hurlera ses erreurs.

Finalement, nous nous sommes tous découverts une âme ce soir là, en lui donnant une putain de leçon.

Personne ne la troncherait. Non, elle ne le méritait pas. Mais on a quand même pris notre pied.

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Tentations me voilà  posté le lundi 07 janvier 2008 01:44

Le ridicule de la situation ne m’échappe pas. Je me hante. Je me retrouve à nouveau à user le comptoir déjà patiné du pub. Celui qui a vu la nuit de mes meilleures soirées d‘alcoolique. C’est ici que le vieil irlandais m’avais annoncé de manière prophétique que je finirai seul. Sur le coup, je respiré fort son haleine chargée de Guinness et je l’ai cru. La vérité c’est que je le crois encore. La vérité sort parfois de la bouche d’un tenancier bourré. Le seul mec qui connaît le quotidien pauvre de lâchetés et de bonheurs de ses piliers de bar.

Je m’étais juré de ne plus retourner dans cet endroit. Pourtant après l’avoir quitté quelques années, l’envie d’y remettre les pieds et d’en perdre mon portefeuille m’agitait à chaque fois que je passais dans le coin. Sa proximité physique me rendait fou. Sa seule idée me tordait les tripes. Aujourd’hui j’ai cédé. Voilà.

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le loup garou n'aime pas les vampires  posté le samedi 10 novembre 2007 02:58

Insomnie. Je veux dormir mais je n'y arrive pas.

Tout est parti de là. Je suis parti me rassasier à 2:18. J'ai entendu en prenant l'ascensceur, telle une sirène, une âme féminine en détresse .Un bon gros bruit de chialle dans la nuit sur au moins 5 étages (le chialle combinée à des gémissements non orgasmiques , Carrye incarnée) .

Il faut signaler qu'au niveau islolation, cet immeuble a été génialement conçu, car on entend à peine les fêtes de bofs et les enfants/femmes battus (si vous cherchez un appart et si vous êtes intéressé(s) par la catégorie homme(s) battu(s) contactez moi, les voisins sont assez tranquilles. On pourrait égorger un porc dans sa douche.  Mais il fut prévoir le réveil de la concierge quant au bruit occasionné par un cochon baillonné dans un asenceur pour gens de petite taille.).

Donc je pense presque tendrement à cette jeune femme en peine en train de pleurer sa race et, du milieu de l'escalier je lui lance un "Ca va?" inquiété. Auquel bien sûr elle ne répond pas. Encore mieux, elle se tait. J'ose espérer que c'est la peur d'un être inconnu qui lui a enfin fait lâcher sa supplique démoniaque. Rassuré je m'en vais tel un prince pensant surtout aux bienfaits phoniques de l'immeuble.

 

Le retour fut surprenant. Ces pleurs non érotisant de détresse persistant m'ont paru, drogue en main, des appels à la violence et au baillonage.

 

Aussi les loup garous n'aiment pas coiser les vampires, et maintenant je commence à comprendre pourquoi.

 

 

 

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2:18 l'heure du loup garou  posté le samedi 10 novembre 2007 02:50

Bon ça fait un bail que j'aurai du raconter mon expérience de vances à Saint-Cyprien, vendue comme une débauche de filles aux seins pointus et mecs festifs et dépravés.

Conclusion synthétique : à part des couples et des couples avec enfants, je me suis fait faire les poches par les forains du coin pour gagner (nul comme je suis), une pauvre peluche même pas digne d'une pute à porte de la chapelle.

L'opprobe intégrale, mon style vestimentaire peu clinquant a semblé nouveau riche dans ce casino déserté.  Bref, l'ultimate de la non violence sexuelle : saint cyprien. Narrer les façons improbables de se bourrer la gueule dans ce coin quand on est en rade caisse, c'est comme essayer de visualiser mireille mathieu sur ses chiottes en train de s'épiler la chatte avec les dents.

 

 

 

 

 

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